Édition,
investigation
et débat d'idées

L’Autre livre : le salon anti-marchandisation

Posté le 16 mars 2018

En même temps que Livre Paris, s’est tenu au Palais de la Femme à Paris le Salon de l’Autre livre, organisée par l’association internationale d’éditeurs indépendants du même nom. Du 16 au 18 mars, l’Autre livre a donc été le off de la grande manifestation commerciale qui se tenait Porte de Versailles, pour faire entendre « une autre logique que celle de la marchandisation ». Les explications et le plaidoyer d’Alain Gorius, président de l’Autre livre, pour une politique en faveur de l’édition indépendante. Propos recueillis par Kenza Sefrioui

Liberté d’expression créative : attention, recul

Posté le 15 mars 2018

Freemuse vient de publier son rapport annuel sur la liberté d’expression créative. L’ONG, qui s’est basée sur l’étude de 553 cas de violations signalés dans 18 pays, s’inquiète de l’émergence d’une culture mondiale visant à faire taire les artistes qui dérangent ou vont à l’encontre d’un certain ordre moral. En 2017, 48 artistes ont purgé des peines qui totalisaient plus de 188 ans de prison. 70 % des atteintes aux femmes artistes étaient motivées par l’accusation d’ « indécence ». Au Maroc, Freemuse souligne le poids des « lignes rouges » et revient, entre autres, sur l’exil du rappeur Lhaqed, alias Mouad Belghouat, en Belgique, sur l’interdiction de Much Loved de Nabil Ayouch et [Lire la suite]

Scène arabe: pourquoi la France n’en fait-elle pas mieux la promotion?

Posté le 21 février 2018

La critique et photographe d’art Olympe Lemut décryptait, dans un article publié dans le Journal des Arts 482 (23 juin au 6 juillet 2017), le peu de visibilité des artistes arabes sur la scène d’art contemporain française. Spécialiste des cultures du Moyen-Orient, elle interrogeait dans « Scène arabe: pourquoi la France n’en fait-elle pas mieux la promotion? » les raisons liées à l’histoire et aux conflits politiques, qui façonnent les représentations et la politique culturelle. Une réflexion encore d’actualité, qui rejoint celle développée par Jalal El Hakmaoui à propos des circuits de traduction dans Maroc: la guerre des langues? À lire ici.